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Version imprimable Ouest-France Précisions après la visite du terminal sablier de Brest

Extrait article du 29/08/2008

Revue de presse

Ce petit article, n'a pas dans son titre les éléments référents : Per Sud Lorient, Lafarge et le collectif Le Peuple des Dunes. C'est dommage car il corrige des erreurs sur les propos de Michel Desprez biologiste. Erreurs qui ont été reprises ensuite dans différents textes. Les deux articles de Ouest-France qui demandent à être relus sont parus le 14 juin 2008 : "Travaux dirigés de Lafarge au terminal sablier de Brest" et  "Jean-Marc Golberg, PDG de Lafarge : «Il faudrait ouvrir Lanester en 2009»"


Lorient

Précisions après la visite du terminal sablier de Brest


Michel Desprez, chercheur à l'Université de Rouen travaille au sein du Groupement d'intérêt Scientifique "Suivi des impacts de l'extraction de granulats marins".
Cité dans deux articles de Ouest-France parus le 14 juin 2008 à propos de la visite par des associations lorientaises du terminal sablier de Lafarge au port de commerce de Brest, il souhaite apporter deux précisions.

Dans un premier temps de la réunion du comité de suivi du permis Exclusif de Recherche, Michel Desprez, docteur en biologie marine, présentait une synthèse des résultats acquis au niveau international et plus particulièrement sur le site d'extraction de galets de Dieppe dans la Manche. "Le suivi scientifique montre que l'extraction réduit la richesse de la nourriture des poissons (le bentos) de 60 % pour le nombre d'espèces et 80 % pour l'abondance. On observe dès l'arrêt des dragages une recolonisation par des espèces opportunistes et un retour progressif au peuplement initial en 7 ans. Revisité 15 ans après l'arrêt de l'exploitation, le premier site expérimental créé en baie de Seine, impossible à chaluter, présente une diversité et une abondance de nourriture deux à trois fois supérieures aux fonds environnants."

Michel Desprez, poursuit : "Si on veut diminuer l'impact de l'extraction, il faut rester dans une intensité d''extraction d'une à deux heures par an à l'hectare. L'intensité d'extraction ne concerne pas l'impact. Elle est le résultat d'une étude Anglaise sur la rapidité de recolonisation de sites exploités entre 1h et plus de 10h par hectare et par an."

Il précise : "Je n'ai jamais donné d'indication sur le volume de sables à extraire."

Ouest-France
Lorient le vendredi 29 août 2008


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